Cette page propose une lecture historique et critique. Elle ne contient volontairement ni sceau, ni invocation, ni rituel, ni méthode de contact.
Origine dans la littérature démonologique
Amon occupe le rang 7 dans l’Ars Goetia, première partie d’un recueil connu sous le nom de Petite Clé de Salomon. Ce texte composite a été fixé tardivement, bien après l’époque du roi Salomon, et ne possède aucune autorité biblique ou ecclésiale. Il présente Amon avec le rang imaginaire de marquis.
Ce que le grimoire lui attribue
Le grimoire l’associe aux querelles, aux réconciliations et à la connaissance supposée du passé et de l’avenir. Ses apparences mêlent le loup, le serpent et le corbeau.
Ces éléments décrivent les croyances et symboles du document ; ils ne sont pas rapportés ici comme des faits vérifiés. Les catalogues, grades et légions des grimoires varient d’un manuscrit à l’autre.
Lecture catholique
Le Catéchisme enseigne que Satan et les autres démons sont des anges créés bons qui ont librement refusé Dieu. Il n’authentifie pas les listes détaillées de la magie cérémonielle. Le chrétien n’a donc pas à rechercher le nom, le signe ou le prétendu domaine d’un esprit : il s’attache au Christ, vainqueur du Malin, par la foi, les sacrements, la prière et la charité.
En cas de souffrance spirituelle, psychique ou physique, il convient de s’adresser à des professionnels compétents et, pour l’accompagnement religieux, à sa paroisse ou à son diocèse. L’exorcisme solennel relève exclusivement d’un prêtre mandaté par son évêque.