Origine et signification
Le mot grec à l’origine de « diable » évoque le calomniateur ou celui qui divise. Le Nouveau Testament l’emploie pour l’adversaire qui tente Jésus et cherche à détourner l’être humain de Dieu.
Ce qu’il faut distinguer
Diable et Satan sont deux désignations du même adversaire dans l’Écriture, non deux puissances rivales. La réponse chrétienne est la foi, la vérité, la prière et la charité.
Lecture catholique
L’Église affirme l’existence du diable et des démons sans transformer la foi en curiosité pour l’occulte. Toute source non canonique, folklorique ou littéraire doit rester à sa juste place. Les pratiques d’invocation, de divination et de spiritisme sont incompatibles avec la confiance due à Dieu.
Le centre de la foi chrétienne n’est pas le démon mais Jésus Christ mort et ressuscité. La puissance du Malin n’est pas infinie ; la victoire du Christ est assurée. En cas de souffrance, il faut conjuguer discernement pastoral et recours aux professionnels de santé lorsque cela est nécessaire.