Vepar

Statut de cette fiche : figure d’un grimoire occultiste historique. Elle ne fait pas partie d’une liste de démons reconnue par l’Église catholique.

Cette page propose une lecture historique et critique. Elle ne contient volontairement ni sceau, ni invocation, ni rituel, ni méthode de contact.

Origine dans la littérature démonologique

Vepar occupe le rang 42 dans l’Ars Goetia, première partie d’un recueil connu sous le nom de Petite Clé de Salomon. Ce texte composite a été fixé tardivement, bien après l’époque du roi Salomon, et ne possède aucune autorité biblique ou ecclésiale. Il présente Vepar avec le rang imaginaire de duc.

Ce que le grimoire lui attribue

Aussi nommé Vephar, il est associé aux eaux, aux navires, aux tempêtes et à des plaies mortelles.

Ces éléments décrivent les croyances et symboles du document ; ils ne sont pas rapportés ici comme des faits vérifiés. Les catalogues, grades et légions des grimoires varient d’un manuscrit à l’autre.

Lecture catholique

Le Catéchisme enseigne que Satan et les autres démons sont des anges créés bons qui ont librement refusé Dieu. Il n’authentifie pas les listes détaillées de la magie cérémonielle. Le chrétien n’a donc pas à rechercher le nom, le signe ou le prétendu domaine d’un esprit : il s’attache au Christ, vainqueur du Malin, par la foi, les sacrements, la prière et la charité.

En cas de souffrance spirituelle, psychique ou physique, il convient de s’adresser à des professionnels compétents et, pour l’accompagnement religieux, à sa paroisse ou à son diocèse. L’exorcisme solennel relève exclusivement d’un prêtre mandaté par son évêque.

Sources et repères

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